Par Vince |
Bélize |
22 novembre 2007 |
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Prendre le bus au Bélize, c’est encore plus simple que les transports en commun à Washington ! Avec 4 routes goudronnées pour tout le pays, impossible de se perdre. En plus, il y aura toujours un bélizien sympa pour vous indiquer la route. On monte dans un des school bus américain recyclé, on cale nos sacs à dos au fond, et nous voilà partis pour 6h de trajet : bosses, arrêts incessants, musique à FOND, rien ne nous empêche de profiter du paysage et des scènes si dépaysantes que l’on peu voir sur le bord de la route. Plus on va vers le sud, plus le paysage se transforme. Alors que le nord du pays est aussi plat que la Hollande, le sud-ouest est beaucoup plus escarpé. On approche des contreforts de Maya Mountains, et même la végétation change et devient de la jungle tropicale.
On finit par arriver à San Ignacio, 3ème plus grande ville du pays avec ses 13 000 habitants où on s’installe dans un petit hôtel sans prétention mais propre. La ville est un point de concentration pour les backpackers qui sillonnent l’Amérique Centrale : à quelques kilomètres de la frontière du Guatemala, et surtout située à deux pas d’un parc national et de quelques sites mayas majeurs. On profite pour s’imprégnier de l’ambiance un peu particulière des lieux, et pour être franc, ça fait tout drôle d’être entouré de gens qui ont des visages qui ressemblent étrangement aux sculptures que l’on a l’habitude de voir sur les photos de temples. Pas de doute, il y a des descendants de mayas parmis les habitants !
On se renseigne aussi sur les excursions à la journée, mais les tarifs nous font reculer. Une journée à Caracol ? $75. Une excursion dans une grotte avec spéléo ? $85. Envie de se baigner dans les eaux de Rio On Falls ? $45. Un petit tour de kayak sur la rivière ? $55… On optera pour une autre solution afin d’explorer la région, mais tout ça est décrit dans le post suivant.
Un des gros avantage de San Ignacio : la ville est dominée par un site maya accessible à pied. La montée est raide, mais la ballade vaut le coup : au milieu d’une végétation luxuriante, l’ancien site de Cahal Pech permet de s’imaginer à quel point les mayas avaient une civilisation développée.
Après ces quelques jours passés non loin de la jungle, il est temps de passer à la deuxième partie des vacances ! On reprend le bus vers Orange Walk pour qu’Isa prenne sa valise et dise au revoir à sa maison-laboratoire, puis direction les Keys. Kezako, les Keys ? Un petit bout de paradis, vous verrez…